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L'article du journal L'Union:

En deux fois quarante-cinq minutes, l'ancien Rémois a prouvé qu'il pouvait être l'un des rouages essentiels de l'AS Nancy-Lorraine cette saison. En tout cas, il est bien dans ses crampons.

JULIEN FÉRET a revu avec plaisir Landry Chauvin qui le dirigeait au centre de formation de Rennes, samedi soir à Biesheim.
Les deux hommes ont conversé quelques minutes sur le banc avant que les deux entraîneurs en fassent autant. Sans doute que Pablo Correa a indiqué à son homologue sedanais qu'il était très satisfait de sa recrue, auteur de six passes décisives en deux matches et seulement deux périodes pleines.

« A fond tout de suite »

« Ceux qui sont arrivés sont là pour proposer quelque chose que nous n'avions pas. Je suis satisfait », se contente d'indiquer le technicien uruguayen même si, au fond de lui-même, il est visiblement persuadé qu'il tient en Féret l'atout offensif qu'il lui manquait les saisons précédentes.
En tout cas, « Féfé » est bien dans sa tête et ça se voit sur le terrain.

Julien, votre tout début de saison est plutôt de bon augure.
« Ma priorité est de ne pas me blesser et de faire tout le travail de préparation jusqu'au début du championnat. Je veux être à fond tout de suite. Mais, c'est vrai, ça se passe bien. Je ne veux pas lâcher. »
Constatez-vous déjà des différences par rapport à la L2 ?
« Il n'y a pas encore tous les automatismes qui font une équipe donc pour l'instant je n'en vois pas. Mais, dans tout ce qui est travail physique, il y a un plus indéniable. »
Votre intégration a l'air d'avoir été rapide ?
« Le groupe a un fonctionnement idéal. Les nouveaux sont tout de suite pris sous les ailes des anciens. J'ai trouvé un logement, je ne serai plus à l'hôtel, je vais également être tranquille de ce côté-là. Tout ça fait que je me sens bien. Je suis très heureux en ce moment. »

« Envie de prendre du plaisir »

Qu'attendez-vous de votre première saison en Ligue 1 ?
« Je n'ai pas réellement. d'objectif. J'ai seulement envie de jouer, prendre du plaisir, découvrir cette Ligue 1 que j'ai mis tant de temps à aller voir. »
Vous devez garder un souvenir amer de votre dernier exercice avec le Stade de Reims ?

« Il a été très compliqué, en demi-teinte. A certains moments, j'ai su réagir, à d'autres moins. Sur les trois ans que j'ai passés là-bas, la dernière saison, je l'intègre aux deux autres. C'est un tout. J'en garde franchement de très bons souvenirs. J'ai encore des amis à Reims.
Je suis content d'être parti parce qu'il fallait que je bouge mais je garderai vraiment de bons souvenirs du Stade. »