jeudi 10 septembre 2009
Quelques nouvelles photos de Nancy - Monaco (4-0) [l'échauffement]
Malonga
Ca
Alo'o Efoulou
Lemaître
Dia, Ca et André Luiz.
Ouaddou
Féret
mardi 18 août 2009
[Vidéo] Le Barbier show de Nancy - Monaco (4-0), saison 2009/10
lundi 17 août 2009
[Presse] ASNL: tout nouveau, tout beau

« Nous non plus nous ne sommes pas encore prêts », Pablo Correa ne se veut même pas provoquant quand il lance la phrase. Il pense sans doute à tous ces absents (Hadji, Ayité, Diabaté, Traoré) réputés joueurs majeurs et qui viendront en renfort à un moment ou à un autre. Mais il n'exclut pas non plus les progrès sur lesquels il mise quand la méthode en vogue cet été sera parfaitement assimilée.
En attendant l'ASNL est bel et bien en avance sur tous ces clubs qui tardent à se mettre en configuration définitive. Comme Monaco. C'est Guy Lacombe qui exprimait à sa façon cette problématique : « Nancy est une équipe. Et à VA c'était déjà le cas. Ils jouent pour quelque chose. Nous, on a des individualités de qualité...». Sous-entendu pas encore de répondant collectif, on s'en est aperçu dès le premier but, dès la première contrariété.
Nancy toucherait en quelque sorte les dividendes d'une mise en action très hâtive dans le marché des transferts. Pablo Correa nuance : « Ce qui était important c'est que les joueurs qu'on avait choisis ont envie de venir... ». Car ensuite, compte tenu du nombre de petits nouveaux à intégrer, le chantier pouvait effrayer au premier abord. Quelques semaines plus tard, quoiqu'en dise Pablo Correa, le travail semble déjà bien avancé. Voilà une autre surprise, de sorte qu'on peut aussi s'interroger sur la marge de progression de l'ensemble.
« Je suis plus content de la manière que du résultat », Pablo Correa voue une sorte de culte à la gagne, pourtant samedi soir il tenait absolument à parler du jeu. L'ASNL est dans une véritable entreprise de séduction. «En France c'est culturel, on croit que l'efficacité et le beau jeu sont opposés. Moi je ne le crois pas », voilà son défi. Maintenir intact l'état d'esprit guerrier de son ensemble avec un style plus spectaculaire.
Mais comme tous les entraîneurs du monde, il sait qu'il a besoin de résultats pour crédibiliser son discours. Là, il pense plus à l'interne. Voilà donc un fameux coup de doping, une manière de gagner encore du temps. « On a besoin de confiance car on sait aussi qu'on devra être patient », ajoute l'entraîneur. Après deux matchs, personne à l'ASNL ne tient à s'enflammer, personne non plus ne renie ce plaisir que le terrain a su si bien restituer.
Là aussi les choses ont un peu évolué, à la prudence de sioux qui entourait les commentaires par le passé, on a substitué un discours qui ne fuit pas les nouvelles responsabilités que confère ce départ canon. Nancy assume, ce sera le mot d'ordre dès samedi au Mans. Un club qui a connu aussi en son temps les hauts de l'affiche et tous les compliments liés à ces spécialités maison.
dimanche 16 août 2009
Dia a " Pris du plaisir " contre Monaco
Avez-vous réalisé le match parfait face à Monaco ?
"C'était un match correct. Si j'en avais eu la possibilité j'aurais bien marqué un deuxième but mais j'ai été sifflé hors-jeu. Maintenant ce n'est pas souvent qu'une équipe marque quatre buts. J'ai pris du plaisir et j'en prends plus avec le jeu actuel. Je sens que je suscite plus d'attente au niveau de mes partenaires, du staff. J'essaye de répondre présent à tous les niveaux. Notre début de saison est très satisfaisant. Tout le monde est content, le public et le staff.
Qu'est-ce qui a changé dans le jeu de Nancy ?
- Nous jouons plus au ballon. Il y a plus de fluidité, de mouvements. Tout le monde est disponible. Nous nous créons plus d'occasions. Il y a eu des arrivées cette année mais nous mettons les joueurs dans de bonnes conditions pour qu'ils s'intègrent le plus rapidement possible. Nous nous sentons bien. Nous avons beaucoup travaillé pendant la préparation. Nous avons réalisé de bons matches. Tout se passe bien pour le moment.
L'ASNL est en tête du championnat, c'est une bonne surprise ?
- Cela ne veut rien dire. Ce n'est que le début de saison. Maintenant il y a Le Mans samedi prochain. Nous attendons ce match de pied ferme. Nous allons bien nous reposer après avoir savouré la victoire. Nous verrons alors."
Source: FIFA.com
[Photos-tribunes] Nancy - Monaco (4-0), saison 2009/10
Premier match à Picot du nouveau groupe de fans: Saturday FC.
Les joueurs de l'ASNL ont répondus au souhait de l'AFC...
Les Red Sharks ont migrés en Virage.
Le parcage visiteur monégasque.
Une minute d'applaudissement pour la voix de Picot.
Message RS
Message AFC
Message SFC
Le nouveau speaker
Bianca était à Picot pour encourager son club de coeur.
[Photos-terrain] Nancy explose Monaco (4-0) !!!
Alo'o Efoulou et les nancéiens se sont régalés ce soir à Picot. On ne peut pas en dire autant de Puygrenier...
Chrétien, avec détermination.
Lemaître se fait passer.
Féret à la lutte.
Dia ouvre le score sur un très bon travail de Féret.
Frappe de Park, qui a refusé la proposition de l'ASNL cet été...
... Il se blesse ensuite.
Dia est déséquilibré dans la surface: pénalty ! André Luiz s'élance...
... et Ruffier est pris à contre pied ! 2-0 !!
André Luiz lance Paul Alo'o Efoulou...
Malgré le retour de Puygrenier, l'ancien joueur du SCO inscrit le 3è but de la soirée !!!
De belles images de joie.
L'arbitre refuse de lui accorder un 3è pénalty en 2 matchs.
Séb' se souviendra longtemps de ses retrouvailles avec Picot...
Lolo au marquage d'Alo'o !
Lemaître repris à l'ordre.
Centre de Féret.
Le retour de Malonga.
Chrétien lance Efoulou qui inscrit son 2è but de la soirée !!!! 4-0 !!!
N'Diaye.
Correa et Puygrenier ont échangés quelques mots à la fin du match.
[Presse] Après ASNL - ASM (4-0), saison 2009/10

On avait hâte de découvrir cette équipe nancéienne revisitée dans le contexte toujours piégeux d'un match à domicile. Eh bien le moins que l'on puisse écrire c'est que les supporters de Picot n'ont pas été déçus. Ce matin ils rêvent à une saison de fiesta, forcément leur équipe est leader. On attribuera bien entendu une importance toute relative à ce rang au bout de deux journées mais elle vient tout de même d'inscrire sept buts en deux matchs. Et plus significatif encore de séduire et de mettre l'eau à la bouche en développant un jeu qui correspond bel et bien aux promesses et aux discours d'avant-saison. Voilà un rendez-vous parfaitement honoré, il y en aura d'autres. En attendant la confiance ne s'en porte que mieux, pour son changement de cap Nancy en avait un besoin quasi vital.
Monaco a donc explosé au terme d'un scénario idyllique pour son rival lequel a fait preuve dans la gouvernance de ce match d'une maturité que l'on ne soupçonnait pas. Notamment dans la gestion des temps forts et des périodes de relâche. Car les intentions nancéiennes, il ne fallut pas bien longtemps pour les vérifier. Le souci d'attaquer, de donner du rythme, de jouer dans les pieds emballa un début tonitruant et même si Nancy, sous une touffeur accablante, comprit assez vite qu'elle ne pourrait pas tenir ainsi la cadence, elle avait déjà marqué les esprits. A défaut de but. Le ton était donné mais la suite, assez naturellement, devait marquer un léger ralentissement. Le temps aussi de découvrir tout le talent offensif de quatre Monégasques hors nomes : Park, Bakar, Nene et Pino. Si un de ces jours ils apprennent à jouer ensemble, alors Monaco redeviendra une équipe haut de gamme. Ce n'est pas encore tout à fait le cas, le Colombien Pino fut tout de même le premier à causer des misères aux Nancéiéns. Mais rien de grave, Bracigliano veillait (19').
Remarquez dans le genre génie créatif, l'ASNL tient aussi un joyau en la personne de Feret. Et surtout un garçon dorénavant décisif. C'est lui qui allait faire basculer ce match à haute intensité à la demi-heure. Il s'arrachait entre trois Monégasques sur le côté gauche et parvenait à centrer au cordeau, Ruffier renvoyait maladroitement. Dia récupérait pour marquer ! Voilà le coup de pouce que tout Nancy attendait. Les malheurs de l'ASM prenaient aussi la forme d'une double blessure suivie de changements pour Muratori (19') et Park (37').
Menant au score l'ASNL occupa le temps et le terrain un peu différemment. Ne rechignant jamais à placer ces fameux contres qui firent sa marque de fabrique. Celui mené par Chrétien fut une merveille du genre, le Marocain donna un amour de ballon le long de la ligne à l'inévitable Dia. «Grillé» sur place Nkoulou dut lui accrocher la jambe en pleine surface pour l'arrêter. M.Gauthier siffla le penalty qui s'imposait, André Luiz était l'exécuteur du soir, il s'acquittait de sa tâche lestement.
A 2-0 à la pause, Nancy avait fait une bonne partie du chemin. Pourtant Correa avouera après le match avoir demandé à ses joueurs de porter l'estocade tout de suite à la reprise. Voilà aussi à quoi ressembler cette nouvelle ASNL décidément portée vers l'avant. Magie de l'instant, l'entraîneur fut religieusement entendu. Quatre minutes en deuxième mi-temps et voilà que Brison faisait le ménage au milieu. André Luiz pouvait servir Alo'o Efoulou à la perfection dans la profondeur, le Camerounais filait au but. Et vlan sous le ventre de Ruffier. Cette fois Nancy respirait mais avait aussi le bon goût de faire le show malgré le chaud. Dia notamment qui faisait tourner en bourrique son pote Puygrenier, le second penalty n'était pas loin (52'). Monaco en avait pris un coup sur le carafon et ses artistes avaient aussi perdu les rudiments de leur sens collectif. En fait seul Pino restait dangereux (71', 87', 88'), idéal pour que Bracigliano se mette au diapason des copains.
Malgré une grosse fatigue bien légitime, dans un stade bouillonnant de plaisir, Nancy allait trouver le moyen d'en rajouter un petit pour la route. signé Paul Alo'o Efoulou, gâté pour son baptême du feu en Ligue 1, il recevait une transversale phénoménale du passeur en chef de la soirée Mickaël Chrétien. Un petit coup de tête, Ruffier passait encore à travers et le tour était joué.
Nancy jubilait, debout le public rendait hommage à ses nouveaux héros en se disant qu'il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas été à pareille fête. Voilà une saison qui s'annonce bien.
[Presse bis] Après Nancy - Monaco (4-0)
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Une page s’est tournée à Nancy. La génération championne de Ligue 2, symbolisée par Sébastien Puygrenier, compte désormais ses représentants dans l’effectif actuel et la production du nouveau cru lorrain n’a plus aucune commune mesure avec le bouillon indigeste servi à la louche au stade Picot la saison dernière. Des buts, de l’animation, une volonté de construire et des phases collectives ébouriffantes se sont greffés au menu cet été. Nul ne sait si le plat du jour deviendra la recette de l’année mais force est d’admettre que le public s’est régalé hier.
Traditionnellement, les promesses de début de saison n’engagent que ceux qui les formulent et ne sont pas nécessairement suivies d’effets. L’ASNL a réussi à les honorer en deux journées de championnat : non seulement Nancy a produit du jeu mais il a aussi réussi l’exploit de compiler sept buts en deux sorties. Après Valenciennes (1-3), Monaco a ainsi tâté du nouveau visage lorrain à l’issue d’une soirée qui a viré au calvaire pour les joueurs du Rocher. Amputés prématurément de Muratori (entorse à la cheville, 28e) et Park (luxation du coude, 38e), les hommes de Guy Lacombe n’avaient pas les éléments avec eux et trop peu d’automatismes collectifs pour espérer renverser une ASNL méconnaissable. « Nancy va en surprendre plus d’un, promettait l’entraîneur après la débâcle. C’est déjà une équipe. Vraiment. »
L’ASNL était pourtant privée de titulaires en puissance hier (Hadji, Traoré, Ayité, Diabaté) mais ces désaffections ne se sont jamais ressenties, sinon dans un dernier quart d’heure marqué par une fatigue générale des troupes et un siège stérile de Monaco. Pour le reste, Féret et compagnie ont assuré le spectacle. Impliqué sur les trois buts à Valenciennes, l’ancien Rémois a offert le premier de la soirée à Issiar Dia via un centre touché mais mal jugé par Ruffier que l’international sénégalais expédiait dans les filets (31e). De retour au bercail pour la première fois depuis son départ de Nancy, Sébastien Puygrenier n’était pas au bout de ses peines. Car il allait en concéder trois autres. Un sur penalty, après une faute de Nkoulou sur Dia et la transformation de la sanction par André Luiz (43e), puis deux du pied de Paul Alo’o Efoulou, qui célébrait avec superbe sa première apparition sous le maillot au chardon. Le Camerounais a d’abord profité d’une passe en profondeur d’André Luiz (50e) avant de mystifier Ruffier d’un contrôle de la tête et d’une pichenette sur un joli service de Chrétien (80e). Plombés, les Monégasques ne pouvaient que constater le froid réalisme nancéien. Les Azuréens avaient pourtant réussi à utiliser la vitesse de leurs ailiers par moments mais la défense lorraine a rarement cédé, d’autant que Chrétien et Bracigliano se sont joliment occupés du dossier Pino, de loin le joueur le plus remuant de l’ASM.
Nancy a donc pris date hier et sans compter à la dépense. Sa première place au classement de Ligue 1 est certes anecdotique mais elle rappelle que cette équipe a créé une surprise de taille voici deux ans en squattant les cimes du classement. L’histoire ne se répétera pas forcément mais l’ASNL a au moins fourni une première certitude à son public : le Nancéien sera contrariant cette saison.
vendredi 14 août 2009
Avant ASNL - Monaco, Puygrenier remercie Correa
«Ce sera particulier. J'ai passé cinq saisons à Nancy, avec de bons moments. Je connais encore beaucoup de monde là-bas. Mais une fois sur le terrain ce sera différent. Il n'y aura plus de sentiments.»
«Je suis resté en contact et en bons termes avec certains joueurs. Mais cette semaine, ils ne décrochent pas.»
«Pablo Correa, il a été important pour moi. J'ai été prêté deux saisons à Nancy (par Rennes, ndlr) avant de m'engager réellement. Il m'a fait découvrir la L1 et fait confiance. Il a beaucoup compté pour moi.»
Source: L'Equipe
mercredi 12 août 2009
[ITW] Le retour de Puygrenier à Picot !
Puygrenier, sous les couleurs de l'AS Monaco.
" Il ne faudra pas vous tromper de vestiaire, ce samedi à Picot...
Puygrenier: - Il n'y a pas de risques, je vais me méfier (rires) !
- Si un coup franc ou un corner de Gavanon arrive sur vous, qu'allez-vous faire ?
- Je dégagerai le ballon, pardi ! Je ne me tromperai pas de camp ! J'ai mis quelques buts importants à Nancy sur les coups de pied arrêtés de « Benji », ça reste de supers souvenirs, mais je suis à Monaco maintenant !
- Plus sérieusement, à quel type d'accueil vous attendez-vous de la part du public nancéien ?
- Ça s'est toujours bien passé avec les supporters de l'ASNL, j'ai vécu cinq superbes saisons ici, je ne pense donc pas être sifflé.
- Vous devriez plutôt être applaudi...
- De toute façon, ce sera particulier pour moi. Surtout que je n'ai pas eu l'occasion de dire au revoir au public quand je suis parti au Zénith. A cause d'une blessure, j'avais raté la fin du championnat 2007-2008. Yous (Hadji) et Kim également. Ça reste quand même un gros regret, parce qu'on était en course pour la qualification en Ligue des Champions.
- Entre vous et vos anciens coéquipiers nancéiens, le téléphone va-t-il chauffer jusqu'au match de samedi ?
- Sûrement. J'ai reçu un coup de fil d'Issiar (Dia) dès dimanche. Il m'a prévenu. Comme je risque de l'avoir dans ma zone, samedi, il a voulu me dire qu'il était en grande forme (amusé)... Je le connais, Issiar, il va très vite, je vais me préparer pour répondre présent.
- Comment s'est déroulée votre intégration à Monaco ?
- J'ai été parfaitement accueilli. Il y a un groupe sympa, jeune, avec un gros potentiel. Le club m'a pris avec Djimi Traoré pour apporter un peu d'expérience. Je suis content d'être ici. Le coach Guy Lacombe est très rigoureux. C'est le genre d'entraîneur qui fait progresser les joueurs, ça me fait penser à mes débuts avec Pablo (Correa).
- Quelles sont vos ambitions cette saison ?
- On espère faire du mieux possible. On ne se fixe pas un objectif précis. L'AS Monaco reste un grand nom du foot français, mais l'équipe est en construction.
- Au niveau extra-sportif, ça doit être paradisiaque...
- En effet, il y a la mer, le soleil... J'ai de la chance, je suis comme « Jon » Brison, je bronze beaucoup. Non, je plaisante, bien sûr ! J'ai intérêt à mettre de la crème protectrice.
- Avec le recul, regrettez-vous d'avoir tenté l'aventure en Russie ?
- Pas du tout. Avant d'être prêté à Bolton, l'hiver dernier, j'ai quand même découvert le très haut niveau avec le Zénith, j'ai notamment gagné la Supercoupe d'Europe contre Manchester United et j'ai joué la Ligue des Champions. Les six derniers mois de la saison 2008-2009 ont été plus difficiles à Bolton. Mais là aussi, j'ai appris. Le championnat anglais, c'est quelque chose.
- Que pensez-vous des nombreux changements opérés cet été par l'ASNL ?
- Il fallait s'y attendre après la dernière saison, qui avait été compliquée. Je crois que Nancy avait besoin de nouveautés. Les coaches ont eu l'intelligence de le reconnaître. Ces changements ont même fait du bien aux plus anciens comme Genna (Bracigliano) ou Mickey (Chrétien).
- Au fait, quel est votre numéro de maillot à l'AS Monaco ?
- J'ai choisi le 28, qui m'a porté chance à Nancy et même au Zénith. A Bolton, j'avais été obligé de changer de numéro, parce qu'il était déjà pris ; j'avais opté pour le 18, qui ne m'a pas trop réussi. Tout ça, c'est de la superstition qui ne sert pas à grand-chose mais bon, c'est comme ça. J'aime bien le 28, qui correspond à ma date de naissance (le 28 janvier 1982). "
Source: L'ER
![[L1, UEFA] Nancy dans la presse](http://storage.canalblog.com/71/17/72922/28016774_q.jpg)
![[L2] Nancy dans la presse](http://storage.canalblog.com/86/57/72922/32740844_q.jpg)










































































