lundi 9 mars 2009
[Presse] ASNL: Officiellement, rien ne va mal

Appelé en conférence de presse à défendre les qualités du match nul que son équipe venait de conclure, Pablo Correa osa une comparaison. « Vous me dites qu'on restait sur trois défaites de suite, mais je me souviens que la première année en Ligue 1, on avait perdu nos quatre premiers matchs... ».
Ça s'appelle positiver et c'est le mot d'ordre dans les coulisses de l'ASNL en ce moment. Une manière de rappeler qu'on en a vu d'autres et que cette fin de série noire était une bonne nouvelle en soi. On peut analyser les choses ainsi, en tout cas voilà la version officielle.
Un point à Picot, contre une équipe au moins aussi mal en point que soi et au sortir d'un match sans grande amélioration tangible sur le jeu, serait donc une bonne nouvelle. Acceptons-en l'augure au prétexte que l'alarmisme serait susceptible d'accentuer le mal. On n'en est pas intimement persuadé.
On aura compris au passage qu'il y a plusieurs façons de voir le problème. Le plan comptable n'est forcément le plus rassurant, l'ASNL a laissé échapper deux nouveaux points à domicile où elle n'est aujourd'hui manifestement plus en état de faire régner sa loi.
On l'a vu très à la peine pour diriger le jeu, ce fut encore le cas contre le Mans hormis un premier quart d'heure de forte intensité. Et quelque part ce court-métrage intrigue, car il semble attester du fait qu'aujourd'hui Nancy est sérieusement amoindrie. Et incapable d'imposer les pressings et les impacts durablement. Ce serait pourtant les arguments qui viennent à l'esprit pour lui redonner de la compétitivité et de la consistance. Seulement voilà aujourd'hui les quelques valides qui restent n'ont plus beaucoup de peps et la liste des blessés est accablante. Nancy n'est pas en bonne santé.
Dans ces cas-là, on prétend que les têtes gouvernent les jambes, d'où le soin apporté au moral de la troupe. Correa est le premier convaincu que le salut passe par là. En tout cas, il le dit. Mais au fait, a-t-il vraiment le choix des armes ? « Avec cet état d'esprit, on atteindra les objectifs qu'on s'est fixés avec les joueurs. On va s'arracher, car s'il y a de la tension, c'est parce qu'on joue pour quelque chose de très important pour le club, le maintien en Ligue 1 ».
En clair, l'entraîneur mise d'abord et surtout sur le courage de sa troupe. Et là-dessus, franchement, il n'y a pas lieu de douter, car sur le plan de l'état d'esprit, Nancy est souvent irréprochable. Il y aurait beaucoup à dire sur le reste, le problème est donc simple : cela peut-il suffire ? Chacun se fera sa propre conviction.
En levant une partie du couvercle cette semaine, Jacques Rousselot à travers l'interview vérité qu'il nous a accordée, a sans doute cherché à mettre les joueurs devant leurs responsabilités. Le match contre le Mans a constitué une première réponse, l'ASNL a mis du coeur à l'ouvrage, mais cela fut insuffisant pour prendre trois points.Le temps passe, inexorablement. La situation nancéienne se détériore et on ne voit pas grand-chose de nouveau sous le soleil noir de Marcel-Picot. Sur le plan du comportement technique, il s'entend, l'ASNL reste trop fragile. Elle tourne en rond, toujours ballottée entre son souci d'assurer ses arrières et celui de prendre son destin en mains. A l'arrivée, elle ne fait ni l'un ni l'autre et cela donne cette impression désagréable de brouillon. Et de gaspillage. Il serait temps d'acquérir enfin quelques certitudes sur le jeu beaucoup trop dépendant de l'adversaire. Voilà des mois que Nancy ne domine plus son sujet et c'est précisément ce qui nourrit l'inquiétude populaire. Aussi curieux que cela puisse paraître les grosses cylindrées, comme les compagnons d'infortune, mettent Nancy dans le même embarras. Faut-il rappeler que le Mans n'avait qu'un point d'avance au classement sur l'ASNL ? Un point qui a survécu à un samedi trop ordinaire.
dimanche 8 mars 2009
[Vidéo] Nancy-Le Mans (2-2), saison 2008/09
Réaction de Correa après Nancy-MUC72 (2-2)
Pablo Correa:
«Nous avons arrêté la série de trois défaites consécutives dans laquelle nous nous étions mis par notre faute. On a vu des choses intéressantes, qui laissent de l'espoir pour l'avenir. Je regrette que nous ayons donné autant de facilités à un adversaire qui n'en demandait sans doute pas tant et qui a su profiter de quelques erreurs, mais je reste confiant. C'est le football, c'est comme ça...»
«Oui, nous avons réussi à emballer le match et à marquer très vite, mais on ne pouvait pas tenir sur ce rythme pendant quatre-vingt-dix minutes. Nous avons mis Le Mans en difficulté, et si on continue, les choses vont finir par s'équilibrer. Et non, je ne veux pas réagir sur cela (ndlr: sifflets d'une minorité du public pour Ouaddou)».
«J'ai trois enfants, parfois, dans l'éducation, il faut mettre une certaine pression, parfois une bonne fessée ne fait pas de mal, mais ce n'est pas pour autant que je ne les aime pas. Ce n'est pas la première fois que je suis confronté à une série de défaites en Ligue 1.»
Source: L'Equipe
[Photos] Nancy-Le Mans (2-2), saison 2008/09
Très mauvaise soirée pour Ouaddou qui s'est fait siffler à Picot
Sur cette action, Youssouf Hadji ouvre la marque
Sur la première occasion du MUC, les manceaux égalisent (1-1)
André Luiz redonne l'avantage à l'ASNL !!
samedi 7 mars 2009
[Presse] Nancy sous haute tension
![]()
" Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ". Le père de la pensée positive, Emile Coué, a mené une partie de ses travaux à Nancy mais sa célèbre formule n’est pas applicable du côté de la Forêt de Haye où tous les jours et à tous points de vue, l’ASNL va de plus en plus mal. Ici-bas, les résultats sont alarmants, l’ambiance est délétère et la pression étouffante avant la réception du Mans. Pablo Correa n’a même pas la consolation de compter sur un groupe au complet puisque Chrétien, Dia et Sami manquent toujours à l’appel tandis que la saison de Malonga s’est terminée cette semaine, sans avoir vraiment commencé. Bonjour tristesse.
Le climat a changé à Nancy depuis la fessée reçue à Paris (4-1), soit la quatrième défaite en cinq matchs. Des frictions entre joueurs sont apparues à l’entraînement, le président a reproché à certains de se complaire dans leur confort salarial et Correa a piqué une colère mercredi, avant de décréter le huis clos jusqu’en fin de semaine. Mécontent de l’investissement des siens, le technicien a imposé un retour à la discipline qui interdit tout retard en Forêt de Haye et toute manifestation ostensible de bonne humeur. Pour résumer : pas sérieux, s’abstenir. «Les défaites amènent toujours de la tension, reconnaît-il. Je ne sais pas si c’est positif, la suite le dira.» Puis d’ajouter : «Moi, j’accompagnerai toujours mon équipe. Je le fais maintenant et je le ferai jusqu’au 30 juin 2012.» Les esprits malins y verront peut-être un discours crépusculaire car Correa n’a pas coutume d’évoquer l’échéance de son contrat.
A court terme, c’est surtout la réception du Mans qui préoccupe l’entraîneur. Hormis Lille, Bordeaux et Marseille, l’ASNL va désormais croiser tous les pensionnaires du bas de tableau et «il va falloir tirer quelque chose de ces confrontations directes, espère-t-il. Je n’aime pas du tout le suspense. La peur, on l’a et, forcément, on est moins en confiance. Ce n’est pas pour ça qu’il ne faut pas tout donner, tout tenter.» Une fois encore, le discours va pourtant contraster avec la méthode. Car Correa a prévu d’aligner… une défense à cinq ce soir et martelé cette consigne à ces joueurs : bloquer toute offensive et «balancer devant ». A priori, cette stratégie se marie mal avec l’impératif de victoire. «Je veux bien que mon équipe soit spectaculaire, mais si elle gagne », rappelle l’intéressé.
Conscient de l’enjeu et des difficultés de son équipe malgré une série en cours de trois sorties sans défaite, l’attaquant sarthois Roland Lamah qualifie Nancy - Le Mans de «match de la mort ». Il s’agira plus vraisemblablement du match de la peur puisque les deux formations n’ont pas encore posé le pied dans la zone rouge. Or cette ligne de fracture s’est rapprochée et c’est d’autant plus regrettable pour l’ASNL qu’elle comptait dix points d’avance sur le premier relégable à la trêve. Finalement, Correa a tellement parlé de maintien qu’il se retrouve aujourd’hui dans le vif du sujet. C’est une récupération très personnelle du concept d’autosuggestion développé par Emile Coué.
vendredi 6 mars 2009
Avant ASNL-MUC demain soir, Biancalani
« Travail, travail, travail ... Il n'y a pas de solution miracle. Aujourd'hui, ce qu'il nous faut, ce sont les trois points. Coûte que coûte. La manière, nous la laisserons de côté. »
Source: L'Equipe
dimanche 20 avril 2008
[Photos] Nancy-Le Mans, Saison 2007/08
L'aggression de la sécurité de l'ASNL sur les Red Sharks. La raison? Un tee-shirt avec écrit "Liberté d'expression"... Sans commentaire.
Les supporters manceaux.
AFC
[Vidéo] ASNL-MUC: 1-1, saison 2007/08
mardi 6 mars 2007
[Vidéo] Nancy/Le Mans: 1-1, saison 2006/07
lundi 5 mars 2007
[Photos] ASNL-MUC, saison 2006/07
L'AFC en gréve durant les 15 premiéres minutes...
GOAAAAAAAAALLLLLLL DE MAAAAACCCCALLLLLUUUSOOOOOOOOOO!!!!!!!!!!!!
![[L1, UEFA] Nancy dans la presse](http://storage.canalblog.com/71/17/72922/28016774_q.jpg)
![[L2] Nancy dans la presse](http://storage.canalblog.com/86/57/72922/32740844_q.jpg)










































































